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A la suite de la terrible catastrophe aérienne qui a frappé le vol AF447 Rio de Janeiro/Paris de la compagnie Air-France , le Président du Conseil National a adressé un message de condoléances à M. Bernard ACCOYER."Monsieur le Président, C’est avec une grande stupeur et un profond chagrin que les Membres du Conseil National et le peuple monégasque ont appris par les journaux télévisés français, la catastrophe survenue, lundi 1er juin dernier, au vol AF 447 de la compagnie Air France effectuant la liaison Rio de Janeiro / Paris Roissy-Charles-de-Gaulle, qui a entrainé la disparition tragique de 228 passagers, parmi lesquels une soixantaine de ressortissants français. C’est unis dans une même communauté de destin et de cœur, que nous vous adressons le témoignage de notre affliction et partageons votre douleur face à cet accident brutal qui frappe le peuple français dans sa chair. En mon nom personnel et au nom de l’ensemble des Elus, je vous prie de bien vouloir vous faire notre interprète auprès des familles des victimes, pour leur transmettre les condoléances de la population monégasque et les assurer de toute notre affection et de notre soutien, dans le lourd travail de deuil qu’elles doivent désormais entreprendre. Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma considération très distinguée."
Réponse de M. Bernard ACCOYER:"Monsieur le Président, J'ai été très sensible à votre courrier de condoléances à la suite du tragique accident de l'avion Air France assurant la liaison Rio de Janeiro-Paris. Je vous en remercie sincèrement. C'est avec une profonde émotion que la France a appris cette tragédie. La France entière est endeuillée et unie dans son soutien aux familles et aux proches des victimes des pays touchés par cette catastrophe. Les marques de solidarité que vous avez manifestées leur iront certainement droit au coeur. La France met par ailleurs tout en oeuvre, avec le concours précieux des autorités brésiliennes et celui d'autres pays, pour poursuivre les recherches et conduire l'enquête sur les causes de ce drame. Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'expression de ma haute considération." |