La proposition de loi n°280 vise à faciliter le don d’organes post mortem en créant un nouveau mode de recueil du consentement par l’instauration d’un registre national d’acceptation ou d’opposition.

Elle entend compléter la loi n° 1.073 du 27 juin 1984 concernant les prélèvements susceptibles d’être effectués sur le corps humain à des fins thérapeutiques, en instaurant également :

  • le principe d’anonymat entre le donneur et le receveur d’organes,
  • une protection renforcée des mineurs et des majeurs sous tutelle,
  • et la reconnaissance du rôle de la famille.

280
3 juin 2026
Intérêts Sociaux et Affaires Diverses
Béatrice FRESKO-ROLFO