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Catégorie : Droits de la Femme et de la Famille

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Cadeaux à nos aînés

Cadeaux à nos aînés

Afin de protéger nos ainés dans le strict respect des mesures sanitaires, le Président et les Conseillères et Conseillers Nationaux n’ont, cette année encore, pas pu aller à leur rencontre, mais ils ont souhaité rester fidèles à la tradition du présent de Noël, qui leur a été remis de leur part par les équipes, sur leur lieu de résidence (Centre Rainier III, Cap Fleuri et A Qietüdine).

Particulièrement attaché à entretenir et renforcer le lien intergénérationnel qui nous unit en Principauté, le Président Stéphane Valeri, au nom de l’ensemble des Conseillères et Conseillers Nationaux, a tenu à leur adresser un message : « Nous sommes heureux, à travers ce présent, de vous manifester notre affection, à l’occasion des fêtes de fin d’année. Nous vous présentons tous nos voeux de santé et de bonheur pour l’année 2022, ainsi qu’à tous ceux qui vous sont chers.

Bon Prun e Sanità ».

Social : des cadeaux pour les nouvelles mamans et les enfants hospitalisés

Social : des cadeaux pour les nouvelles mamans et les enfants hospitalisés

Ne pouvant, cette année encore, par respect des mesures sanitaires, partager un moment chaleureux avec eux, le Président Stéphane Valeri et les Conseillers Nationaux, ont tenu, à l’occasion des fêtes de fin d’année, à travers un présent, à manifester leur affection aux nouvelles mamans de la maternité et aux enfants hospitalisés en pédiatrie, et leur présenter leurs meilleurs voeux de santé et de bonheur pour 2022 ✨.

La nouvelle Présidente de l’Union des Femmes Monégasques, Véronique de Millo Terrazzani, a été reçue au Conseil National pour une première réunion de travail

La nouvelle Présidente de l’Union des Femmes Monégasques, Véronique de Millo Terrazzani, a été reçue au Conseil National pour une première réunion de travail

Le Président Stéphane Valeri , Nathalie Blanc-Amoratti, Présidente de la Commission des Droits de la Femme et de la Famille et Virginie Cotta, Cheffe du Cabinet du Président, se sont entretenus, au Conseil National, avec Véronique de Millo Terrazzani pour échanger sur les projets impulsés par la nouvelle équipe de l’association, notamment en vue de l’organisation de la Journée de la Femme, qui aura lieu le 8 mars prochain.

Durant ces échanges, le Président et Nathalie Amoratti-Blanc ont rappelé que la réalisation de l’égalité femme/homme est une préoccupation majeure pour les élus et que de nombreuses avancées sociales et sociétales ont été obtenues durant ce mandat, en particulier :
– la poursuite de la lutte contre les violences conjugales et sexuelles, notamment en ayant demandé le renforcement des moyens humains et matériels de l’Association d’Aide aux Victimes d’Infractions Pénales. À ce sujet, les Conseillères et Conseillers Nationaux s’apprêtent à voter, dans les prochaines semaines, le projet de loi n°1027 qui permettra de renforcer les dispositions relatives à l’incrimination des agressions sexuelles ;
– la création par le Gouvernement Monaco, avec le soutien du Conseil National, d’un Comité de Promotion et de Protection des Droits des Femmes (Comité Droits des Femmes Monaco), placé sous la responsabilité de Céline Cottalorda ;
– l’ouverture du statut de « chef de foyer » aux femmes fonctionnaires et agents de l’Etat et de la Commune depuis le 1er janvier 2019, ainsi qu’aux femmes bénéficiant du statut de travailleurs indépendants ;
– l’allongement du congé maternité de 16 à 18 semaines pour toutes les femmes salariées de Monaco ;
– le vote d’une résolution, par le Conseil National, visant à promouvoir la représentation des femmes au sein des conseils d’administration des entités, publiques et privées, dépendant de l’État.

Pour conclure et afin de continuer cette marche vers l’égalité, notamment salariale, le Président Valeri a souhaité associer Véronique de Millo Terrazzani et les membres du Conseil d’Administration de l’UFM aux réflexions sur les prochains projets de loi relatifs aux Droits des Femmes, en Commission des Droits de la Femme et de la Famille.

Le Conseil National célèbre la Journée de la Fille aux côtés de l’association She Can He Can

Le Conseil National célèbre la Journée de la Fille aux côtés de l’association She Can He Can

En ce lundi 11 octobre, à l’occasion de la Journée de la Fille, la Présidente de la Commission des Droits de la Femme et de la Famille, Nathalie Amoratti-Blanc et le Président Stéphane Valerie ont convié 12 lycéennes et lycéens scolarisés à Monaco dans l’hémicycle de l’Assemblée.

Cette année marque les 10 ans de la déclaration de la Journée de la Fille par l’ONU. À Monaco, c’est l’association She Can He Can, dont Vibeke Thomsen est la directrice, qui oeuvre pour « encourager les jeunes filles à prendre des rôles de leader ». Depuis maintenant 4 ans, pour afficher son soutien dans cette lutte pour l’égalité des sexes et des chances, le Conseil National célèbre la journée de la fille, par une rencontre avec plusieurs lycéennes et lycéens, choisis par la Direction de l’Education Nationale, et illumine son bâtiment en violet, couleur officielle de l’association Girl2leader.
Pour célébrer cette date anniversaire, placée sous le thème : « Génération Digitale : Notre Génération », les élus du Conseil National* et l’association She Can He Can, ont souhaité convier les élues communales** ainsi que des personnalités***, pour échanger sur la place et le rôles qu’occupent les jeunes filles/femmes dans la société, et plus particulièrement sur l’influence et l’impact qu’elles peuvent avoir sur le monde de demain, notamment en véhiculant leurs messages et leurs causes au travers des réseaux sociaux.
Pour Nathalie Amoratti-Blanc, Présidente de la Commission des Droits de la Femme et de la Famille : « Vous avez la chance de vivre dans un pays développé. Vous avez accès à l’école, à l’éducation et la mixité est de règle. Ce n’est pas le cas partout. Cette chance, il faut donc en profiter. En profiter pour partager vos valeurs, votre vision, vos idées, et montrer l’exemple. »
La réunion s’est poursuivie par de nombreuses questions et remarques des lycéens, en particulier sur les réseaux sociaux, qui ont donné lieu à des échanges enrichissants avec les élus et les responsables présents.

*Élus du Conseil National présents : le Président Stéphane Valeri, la Vice-Président Brigitte Boccone-Pagès, Nathalie Amoratti-Blanc, Présidente de la Commission des Droits de la Femme et de la Famille, Marc Mourou, Président de la Commission de l’Éducation, de la Jeunesse et des Sports, Corinne Bertani, Michèle Dittlot et Marine Grisoul, Conseillères Nationales.
** Élues du Conseil Communal (Mairie de Monaco): Marjorie Crovetto, 2ème Adjoint en charge du Cadre de vie, de l’Environnement et du Développement Durable, Chloé Boscagli-Leclerq, 7ème Adjoint en charge de la Jeunesse et Karyn Ardisson-Salopek, 10ème Adjoint en charge de la Culture.

*** Personnalités : Isabelle Bonnal, Commissaire Général chargé de la Direction de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports, Céline Cottalorda, Déléguée Interministérielle pour les Droits des Femmes et Cécile Mouly, Responsable des projets pédagogiques et périscolaires à la Direction de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports.

8 mars 2021

8 mars 2021

« Soyez assurées, mesdames, que le Conseil National met toute son énergie au service de la marche vers l’#egaliteFH, et agit, au quotidien, à la défense et à la promotion de vos droits. »

À l’occasion de la #JournéeInternationaleDesDroitsDesFemmes,Nathalie Amoratti-Blanc fait le point sur les différentes avancées législatives en faveur de l’ #egaliteHommeFemme à #Monaco, et revient sur les travaux actuellement engagés par le Commission des Droits de la Femme et de la Famille, dans la lutte contre les #violences faites aux femmes.

 

Droits des Femmes

Droits des Femmes

En vue de la Journée Internationale des Droits des Femmes, ce lundi, Nathalie Blanc-amoratti a donné une interview à Monaco Hebdo pour évoquer les avancées législatives face aux violences faites aux femmes et notamment en rappelant les actions de l’Association d’Aide aux Victimes d’Infractions Pénales (AVIP) et du Comité pour la Promotion et la Protection des Droits des Femmes (Comité Droits des Femmes Monaco) en Principauté.

L’intégralité de l’interview est disponible sur le site de Monaco Hebdo, en cliquant sur le lien suivant : https://rb.gy/hnm15m 🗞

 

Le Conseil National célèbre la Journée de la Fille aux côtés de l’association She Can He Can

Le Conseil National célèbre la Journée de la Fille aux côtés de l’association She Can He Can

En ce lundi 12 octobre, à l’occasion de la Journée de la Fille, le Président

Stéphane Valeri et les élus* de l’Assemblée ont convié 12 lycéennes et lycéens dans l’hémicycle, à égalité, choisis par la Direction de l’Education Nationale, pour échanger sur la place et le rôle des jeunes filles/femmes dans la société, et plus particulièrement en politique.
En 2011, les Nations Unies ont désigné une journée pour mettre en lumière les droits des filles et les défis uniques auxquels elles sont confrontées dans le monde entier. À Monaco, c’est l’association She Can He Can, dont Vibeke Thomsen est la directrice, qui oeuvre depuis 9 ans pour « encourager les jeunes filles à prendre des rôles de leader ». Depuis 3 ans, pour afficher son soutien dans cette lutte pour l’égalité des sexes et des chances, le Conseil National célèbre la journée de la fille, par cette rencontre et en illuminant son bâtiment en violet, couleur officielle de l’association Girl2Leader.
Pour Nathalie Amoratti-Blanc, Présidente de la Commission des Droits de Femme et de la Famille : « C’est par l’éducation et grâce à votre nouvelle génération que nous parviendrons à une parfaite égalité entre les femmes et les hommes. Il est essentiel que les femmes et les hommes ne souffrent d’aucune différence en terme de rémunération, de répartition de la charge mentale ou encore d’égalité des chances d’accéder à des postes à haute responsabilité. Cette voix pour l’égalité est portée ici, au Conseil National, par notre Président et par des femmes et des hommes qui sont convaincus, comme vous, que cette égalité est naturelle et qu’elle doit se manifester dans les faits.»

* Elus présents lors de cette manifestation :le Président Stéphane Valeri, la Vice-Présidente Brigitte Boccone-Pagès, Nathalie Amoratti-Blanc, Présidente de la Commission des Droits de la Femme et de la Famille, Marc Mourou, Président de la Commission de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, Béatrice Fresko-Rolfo, Michèle Dittlot, Karen Aliprendi-De Carvalho , Corinne Bertani, Marine Grisoul et Marie-Noëlle Gibelli, Conseillères Nationales.

L’union libre enfin reconnue à Monaco

L’union libre enfin reconnue à Monaco

« Comme sur toutes les dernières avancées législatives concernant les sujets de sociétés, le Conseil National prône une approche pragmatique et raisonnable, en phase avec les attentes de la population et l’évolution des mentalités.

L’enjeu, pour l’Assemblée, concernant le contrat de vie commune, était de moderniser la législation tout en respectant l’article 9 de la Constitution, qui édicte que la religion catholique est la religion d’Etat. Les élus de l’Assemblée sont attachés aux valeurs fondamentales de notre culture, dont le mariage est un pilier. C’est pourquoi, le CVC n’est en aucun cas un mariage bis ! Parmi les différences majeures, le CVC ne permet pas : l’acquisition de la nationalité, il n’est pas célébré par un officier d’état civil mais fait l’objet d’une déclaration conjointe devant un notaire, sans mention sur les documents d’état civil donc, ou encore, n’a aucun effet sur le nom. Un partenaire ne peut donc pas porter, à titre d’usage, le nom de l’autre membre du couple.

Cependant, tous les élus étaient unanimes pour reconnaître des droits aux couples. Le but étant de protéger le partenaire dans les situations les plus difficiles de la vie, et notamment la maladie par la couverture sociale du partenaire, ou lors du décès par des droits de successions plus favorables ou bien encore par la co-titularité du bail. C’est chose faite.

En plus d’être une excellente nouvelle pour tous les couples de Monaco, qui pourront bénéficier de la reconnaissance de leur situation, à laquelle ils peuvent légitimement aspirer, le vote de ce texte de loi fait encore plus avancer Monaco vers la voie de la modernité. C’est une excellente nouvelle pour l’image internationale de la Principauté : un Etat moderne et toujours respectueux de ses Institutions et de ses valeurs. » 

IVG : « Nous avons pensé avant tout aux femmes, en tenant compte de nos spécificités »

IVG : « Nous avons pensé avant tout aux femmes, en tenant compte de nos spécificités »

Après une phase de consultations, le Conseil National s’est engagé à l’unanimité pour dépénaliser l’interruption volontaire de grossesse {IVG} pour la femme, avec le vote du projet de loi n°999, le 30 octobre 2019 en Séance Publique Législative. Nathalie AMORATTI-BLANC, Présidente de la Commission des Droits de la Femme et de la Famille et Rapporteur de ce texte, revient sur le cheminement législatif ayant abouti au vote de cette loi. Explications. 

«  À l’origine, ce texte est l’aboutissement de la proposition de loi n°234, déposée par M. Eric Elena sous la précédente mandature. Elle entendait modifier l’article 248 du Code pénal qui définit et réprime le délit d’avortement, en ajoutant une nouvelle exception au principe d’interdiction de l’avortement. Ainsi, dans la version initiale de la proposition de loi telle qu’elle avait été déposée, le délit d’avortement n’était plus caractérisé lorsque, « à la demande de la femme enceinte, la grossesse est interrompue avant la fin de la douzième semaine de grossesse ».

Cette proposition de loi poursuivait comme objectif affiché de dépénaliser l’IVG pour la femme. Pour autant, après étude, la Commission s’est aperçue que la rédaction retenue pouvait conduire à inclure également le médecin dans cette dépénalisation, ce qui n’a pas été retenu, dans la mesure où il n’aurait pas été acceptable que, sous couvert de dépénalisation, l’on bascule avec une légalisation, laquelle pose des problèmes de cohérence au regard de notre Constitution.

Le sujet de l’avortement est particulièrement sensible et toujours douloureux pour les femmes qui y ont recours. D’un côté, on a le droit à la vie d’un enfant à naître et de l’autre, le droit de la femme à disposer librement de son corps. Cette question prend une connotation particulière à Monaco, où la religion catholique est religion d’Etat et qu’il convient de respecter, sans jugement, les opinions et positions de chacun, sans tomber dans le piège de la division.

De nombreuses consultations d’associations représentatives des droits des femmes et de professionnels, ont donc été réalisées dans le cadre de la Commission des Droits de la Femme et de la Famille que je préside. Les échanges se sont déroulés comme nous le souhaitions, de façon sereine et franche, dans un climat politique dépassionné, loin des échéances électorales.

Pensons d’abord aux femmes, en tenant compte de nos spécificités. En particulier, ce qui est important, c’est d’informer les femmes et les hommes concernés et de renforcer les missions du Centre de Coordination Prénatale et de Soutien Familial, dont le rôle, je le rappelle, est d’accompagner la femme enceinte. Nous demandons donc au Gouvernement le renforcement des moyens de ce Centre, avec un local autonome, davantage de personnel et de moyens financiers. Les 24 élus du Conseil National ont aussi sensibilisé le Gouvernement le renforcement de la politique de prévention à l’intention des jeunes filles et des jeunes garçons.

Cette loi est un pas en avant pour Monaco qui a pour objectif majeur d’en finir avec la stigmatisation des femmes. Ce texte supprime une injustice sans aller à l’encontre de la Constitution monégasque, qui dispose que la religion catholique est la religion d’Etat. Avec la dépénalisation de l’IVG pour les femmes, l’Assemblée unanime a été aussi loin que lui permet la Constitution. »