Loading

Catégorie : Intérêts Sociaux et Affaires Diverses

31 posts

Accompagnement de nos aînés : les nouveaux locaux du Centre de coordination Gérontologique de Monaco (C.C.G.M.) ont ouvert leurs portes

Accompagnement de nos aînés : les nouveaux locaux du Centre de coordination Gérontologique de Monaco (C.C.G.M.) ont ouvert leurs portes

Précédemment situé au boulevard du Jardin Exotique, le guichet unique du C.C.G.M. , interlocuteur privilégié des résidents de plus de 60 ans en Principauté, a intégré ses nouveaux locaux dans le quartier de la Condamine.

Ce nouvel espace, plus vaste et avec une équipe renforcée, a été inauguré ce lundi 12 avril, par S.E. M. Pierre Dartout, Ministre d’Etat, en présence, notamment*, de Stéphane Valeri, Président du Conseil National, de Didier Gamerdinger, Conseiller de Gouvernement-Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, de Marie-Pierre Gramaglia, Conseiller de Gouvernement-Ministre de l’Equipement, de l’Environnement et de l’Urbanisme, et de Georges Marsan, Maire de Monaco.

Pour rappel, le C.C.G.M. répond à toute question médicale, sociale ou administrative des personnes âgées et/ou de leur entourage. Il définit, après une évaluation gérontologique, le plan d’aide individualisé correspondant aux besoins et aux contraintes de dépendance de chaque personne.

Pour plus d’informations :
📲(+377) 98 98 42 03
📩 ccgm@gouv.mc
💻 https://service-public-particuliers.gouv.mc/…/Centre-de-Coo…



étaient présents également : Benoîte de Sevelinges, Directeur du Centre Hospitalier Princesse Grace , Alexandre Bordero, Directeur de l’Action Sanitaire, Sandrine Louchart de La Chapelle, Chef du Service de Gérontologie Clinique et Centre Mémoire du Centre Rainier III au CHPG, et Philippe Migliasso, Coordinateur administratif du C.C.G.M.

Aménagement concerté du temps de travail

Aménagement concerté du temps de travail

Le Conseil National travaille sur un texte durable, équilibré et gagnant/gagnant pour les employeurs et les salariés. Explications ⤵️

L’envoi du projet de loi n°1025 (https://cutt.ly/ZzNTBRd) par le Gouvernement, en novembre 2020, intervenait dans un climat de crise et de plans sociaux. C’est pourquoi, dans le but de préserver la paix sociale et afin de laisser le temps au débat, l’Assemblée avait annoncé, en Séance Publique du 25 novembre 2020, que ce sujet sensible serait abordé avec la responsabilité et le recul nécessaire, après une large concertation avec l’ensemble des partenaires sociaux, en reportant l’étude de ce texte à la Session de Printemps 2021.
Ainsi, depuis janvier 2021, le Conseil National s’est réuni, à plusieurs reprises, avec les organisations patronales ( Fédération Des Entreprises MonégasquesAssociation des Industries Hôtelières Monégasques, Association Monégasque des Activités Financières et Chambre du Bâtiment), et avec les syndicats de salariés ( Union des Syndicats de MonacoFédération des Syndicats de Salariés de Monaco ), ainsi qu’avec le Conseil Economique, Social et Environnemental.
Grace à ces échanges, l’Assemblée a joué son rôle de médiation, en écoutant l’ensemble des partenaires concernés par ce projet de loi, afin de prendre en compte leurs remarques, critiques et propositions, en vue d’améliorer ce texte à travers des amendements.
Le Conseil National enverra prochainement au Gouvernement plusieurs propositions, issues de ces échanges, pour améliorer le projet de loi et aboutir à un texte durable, équilibré et gagnant/gagnant, à la fois pour les employeurs et les salariés.

Pour le Conseil National, ce sont dans tous les cas les salariés concernés, eux-mêmes, qui devraient avoir le dernier mot, en se prononçant par un vote à bulletin secret, pour ou contre un éventuel accord dans leur entreprise.

Plan social approuvé à la SBM : un exemple de réussite collective

Plan social approuvé à la SBM : un exemple de réussite collective

Pour le Conseil National, l’accord trouvé entre dirigeants et syndicats de la SBM est un exemple de réussite collective face à la crise.

Les Conseillers Nationaux se félicitent de la réussite de la négociation entre les dirigeants de la SBM et les syndicats, relativement à l’indispensable plan de restructuration de la Société des Bains de Mer. Il s’agit d’une réussite collective, qui implique aussi bien le Président Biamonti et les responsables des syndicats de salariés, qu’à leur place le Gouvernement et le Conseil National.

L’Assemblée a joué tout son rôle de médiateur, pour contribuer à rapprocher les positions des uns et des autres, tout au long de ces discussions.

Les élus ont reçu, à de nombreuses reprises, les représentants des 18 syndicats des salariés de la SBM. Le Président Valeri s’est régulièrement entretenu dans le même temps avec le Président Biamonti. Le Conseil National avait alors rappelé sa demande que les Monégasques soient épargnés par le plan de suppressions de postes, et que pour tous les salariés, les départs contraints soient le plus limités possible, par rapport aux départs volontaires.

C’est acté désormais. Le Conseil National, comme il le demandait également, note aussi avec satisfaction que la SBM va continuer, en maintenant ses conventions collectives, de remplir son rôle social, celui qui consiste notamment à fournir des emplois de qualité à de nombreux Monégasques.

Dans un esprit de responsabilité, les salariés, qui pour beaucoup ont vu une baisse significative de leurs revenus avec le recours au CTTR, ont accepté pour leur part une réduction importante de leurs effectifs et dans les Jeux, une baisse sensible du nombre de cadres.

Pour le Président Stéphane Valeri : « comme je l’avais déjà exprimé au moment du budget primitif 2021, l’assemblée devait se placer aussi bien aux côtés des dirigeants, qui ont des décisions indispensables et difficiles à prendre pour assurer l’avenir de l’entreprise, qu’aux côtés des salariés, à qui on a demandé de faire des efforts importants. Rien n’aurait été pire que de se résoudre à une lutte des uns contre les autres. Il fallait tout faire pour éviter un grave conflit social qui aurait été préjudiciable pour Monaco, pour la SBM et pour l’ensemble de ses salariés. »

La Société des Bains de Mer n’est pas et ne doit pas devenir une société comme les autres, car elle porte de par son histoire, un pacte social qui a été réaffirmé avec cet accord.

Avec une diminution des coûts structurels, tout en maintenant la paix sociale dans l’entreprise, cet accord constitue un premier pas. Il s’agissait d’un préalable nécessaire pour la relance de cette société, afin de surmonter la crise actuelle et de se tourner vers l’avenir. Il faut désormais que dirigeants et salariés soient pleinement mobilisés pour réussir cette relance, et consacrent toute leur énergie à la poursuite de cet objectif commun.

« Élargir la vaccination au plus grand nombre »

« Élargir la vaccination au plus grand nombre »

Le Nouveau Centre de vaccination, installé au Grimaldi Forum Monaco, a été inauguré ce matin, par S.A.S. le Prince Albert II, en présence notamment du Ministre d’État, du Président du Conseil National (*).

Après la distribution massive de #masques et la généralisation des #TestCovid, le Président du Conseil National s’est félicité de la mise en place de ce centre et de la qualité de la logistique comme des conditions d’accueil et de l’engagement des personnels administratifs et sanitaires mobilisés.

Parmi les mesures concrètes à adopter, le Conseil National, au travers du Comité Mixte de suivi de la crise Covid, propose que tous les Monégasques et les Résidents d’abord, puis tous les salariés de notre pays, qui désirent se faire vacciner, puissent avoir accès au vaccin dans les délais les plus courts. Il s’agit donc de pouvoir subvenir aux besoins d’une population totale potentielle d’environ 80.000 personnes à vacciner dans les plus brefs délais, sur la base du volontariat de chacun.

(*) Étaient également présents : Le Conseiller de Gouvernement Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, le Président de la Commission des Intérêts Sociaux du Conseil National, du Directeur du CHPG, du Directeur de la DASA et des équipes concernées du Département des Affaires Sociales et de la Santé.

Crédit photo : G. Luci/ © Palais Princier

« La SPA Monaco a enfin trouvé un terrain, le futur refuge sera à Peille »

« La SPA Monaco a enfin trouvé un terrain, le futur refuge sera à Peille »

Face à l’état insatisfaisant de l’actuel abri et pour offrir aux animaux abandonnés des conditions d’accueil idéales, le Président Stéphane Valeri et de nombreux élus n’ont de cesse depuis leur élection en 2018 de demander au Gouvernement la création d’une nouvelle structure.

Un terrain a finalement été identifié, sur la Commune de Peille, pour accueillir les animaux abandonnés de Monaco et des environs. Les travaux pourraient débuter à l’été 2021.

🗞 Lisez l’article de Monaco-Matin ici

Aujourd’hui, les élus et permanents du Conseil National étaient appelés, sur la base du volontariat, à se faire vacciner contre la grippe.

Aujourd’hui, les élus et permanents du Conseil National étaient appelés, sur la base du volontariat, à se faire vacciner contre la grippe.

La vaccination contre la grippe revêt une importance particulière cette année. Dès les prochaines semaines, l’hypothèse d’une co-circulation du virus grippal et de la Covid-19, nous expose particulièrement. La vaccination contre la grippe est l’unique remède réellement efficace pour protéger non seulement l’individu vacciné, mais également son entourage, en empêchant la propagation du virus.

Rappelons que la stratégie adoptée sur le continent européen, est que chaque pays procède à la vaccination de ses résidents. Pour ces raisons, chaque personne résidant à Monaco peut se procurer un vaccin, dans les pharmacies de la Principauté, sur présentation d’une carte d’identité monégasque ou de résident. Une fois obtenu, vous pourrez vous faire vacciner par votre pharmacien, votre médecin traitant ou une infirmière libérale.

À noter que cette année, le vaccin contre la grippe est intégralement remboursé pour toute personne affiliée à la sécurité sociale monégasque (SPME ou CCSS), avec ou sans prescription médicale, quel que soit son lieu de résidence.

Crise sanitaire Covid-19 : le point avec le Docteur Christophe Robino

Crise sanitaire Covid-19 : le point avec le Docteur Christophe Robino

La décision d’instaurer un couvre-feu est-elle adaptée à l’évolution de la situation sanitaire à Monaco?

« L’instauration d’un couvre-feu dans le contexte sanitaire et socio-économique de la Principauté est aujourd’hui la mesure la plus raisonnable et adaptée pour éviter un confinement dont ne voulaient ni les élus ni le Gouvernement. Il s’agit de limiter les chaines de transmission notamment dans la sphère privée, mais le succès de la mesure repose bien sûr sur le succès du confinement dans le pays voisin mais aussi et pour beaucoup sur la participation et la responsabilisation des résidents de la Principauté pour éviter de devoir prendre des mesures plus restrictives

Les difficultés initialement rencontrées avec la politique de tests ont-elles été résolues ? La stratégie de dépistage mise en place par le Gouvernement est-elle adaptée à la forte propagation du virus ?

« Il faut reconnaitre une réelle montée en puissance de notre capacité à tester en PCR, celle-ci a sans nul doute été trop lente au regard de la reprise dès septembre de l’activité du virus, en France et en Europe, avec des délais de tests et de résultats parfois encore trop longs. La mise en place du centre de dépistage unique, demandée par les élus et décidée par le Ministre d’Etat, représente un progrès certain mais nous restons limités du fait de notre capacité encore limité à réaliser les tests in situ et de notre dépendance à des sous-traitants extérieurs, jusqu’à la mise en service de l’automate du CSM qui pourra réaliser jusqu’à 400 PCR supplémentaires par jour.

Il est clair que la PCR, même si elle reste la méthode de référence a des limites notamment en terme de faisabilité, de reproductibilité, de pénibilité surtout sur certains terrains : personnes âgées dépendantes, jeunes enfants… »

Pourquoi ne pas s’appuyer sur les tests antigéniques en Principauté ?

« Les tests antigéniques, par prélèvements naso-pharyngés ou buccaux et bientôt sur simples prélèvements salivaires représentent la réponse idéale car ne nécessitant pas d’installation lourde, permettant un prélèvement à grande échelle et un rendu en moins de 30 minutes, pouvant être réalisés par des infirmières, des biologistes, des pharmaciens ou des médecins traitants que ce soit à domicile, en cabinet, en officine ou sur site moyennant certaines précautions.

C’est la stratégie mise en place en France avec des tests déjà validés, c’est la stratégie que Monaco aurait dû anticiper, et que le Gouvernement doit aujourd’hui adopter sans délais, comme le demande le Conseil National avec insistance. »

Prime exceptionnelle de fin d’année : le Conseil National renouvelle sa demande d’une prime utilisable partout, dans tous les commerces de la Principauté

Prime exceptionnelle de fin d’année : le Conseil National renouvelle sa demande d’une prime utilisable partout, dans tous les commerces de la Principauté

Le Conseil National se félicite du renouvellement de la prime exceptionnelle de fin d’année, destinée aux fonctionnaires, agents de l’Etat, retraités de la fonction publique, ainsi que de celle destinée au personnel non médical et aux retraités du CHPG. Ce renouvellement, demandé par l’Assemblée, n’était pas acquis au moment des échanges préalables aux débats du Budget Rectificatif 2020, vu le déficit budgétaire actuel en raison de la crise. L’Etat monégasque fait preuve ainsi d’un esprit de solidarité vis à vis de ceux qui travaillent ou ont travaillé pour lui.

C’est pourquoi pour soutenir les commerçants de la Principauté dans la période difficile qu’ils traversent, l’Assemblée adhère au même principe de solidarité décidé par le Gouvernement, de ne permettre l’utilisation de cette prime que sur le territoire monégasque et sous forme de crédit d’achat.

Devant le caractère limitatif du procédé voulu par le Gouvernement pour dépenser cette prime, le Président Stéphane Valeri ainsi que la Vice-Présidente Brigitte Boccone-Pagès ont relayé en séances publiques, l’insatisfaction de nombreux fonctionnaires et commerçants concernant l’obligation de passer uniquement par une application numérique dénommée Carlo, quelles que soient les qualités de cette start-up prometteuse.

Pour le Président Stéphane Valeri, « le numérique est un support non seulement très compliqué pour notamment les retraités de la Fonction Publique, mais de plus cette application n’offre pas encore suffisamment de choix, trop peu de commerçants y adhérant. Nous demandons donc l’extension des moyens de dépenser cette prime à travers des bons d’achats utilisables et convertibles auprès de tous les commerçants de Monaco. »

La mise en œuvre des moyens d’utilisation appartenant au Gouvernement, le Conseil National demande donc que la prime soit utilisable partout, par le dispositif Carlo ou toute autre application digitale complémentaire, et par tout système de tickets convertibles (à l’instar des tickets restaurant) dans tous les commerces de la Principauté.

Le Conseil National demande la mise en place urgente d’un grand centre national public de dépistage Covid-19

Le Conseil National demande la mise en place urgente d’un grand centre national public de dépistage Covid-19

Dans le cadre d’une commission plénière d’études qui s’est tenue mardi 8 septembre au Conseil National en présence du Gouvernement, le sujet de la pandémie de Covid-19 a occupé une large part de la soirée.

A cette occasion, et faisant suite à la communication de l’Assemblée demandant davantage de moyens et d’autonomie pour la Principauté, en termes de tests de dépistage, le Président du Conseil National Stéphane Valéri ainsi que le Docteur Christophe Robino, président de la commission des intérêts sociaux et des affaires diverses (Cisad), approuvés par l’ensemble des élus, ont demandé au Ministre d’Etat et au Conseiller-Ministre de la santé, de mettre en place un vaste centre public monégasque de dépistage Covid-19, le tout en un lieu facilement accessible au public, permettant de centraliser ces tests, et de permettre une plus grande clarté et une plus grande efficacité dans cette démarche.

En effet, face à l’augmentation continue du nombre de cas à Monaco, et devant la circulation active du virus dans la région voisine, le Conseil National confirme le besoin de la population d’avoir accès à des tests avec des résultats dans des délais rapides, pour répondre de manière concrète à l’attente des Monégasques et des Résidents.

Il s’agit notamment de pouvoir assurer pour les personnes présentant des symptômes ne nécessitant pas d’hospitalisation et pour les « cas contact », un test PCR dans des délais adaptés et donc un dépistage urgent. Le fait de dépister rapidement est, selon l’OMS, le meilleur moyen de stopper la chaîne de transmission du virus. Il faut « tester, isoler, tracer ».

Le Gouvernement a assuré les élus de la prise en compte de leurs demandes et propositions à courte échéance. Au cours de cette soirée, ont aussi été abordés longuement le maintien des mesures de soutien aux acteurs économiques et aux salariés, ainsi que le plan de relance élaboré par le Gouvernement en concertation avec l’Assemblée.

Une proposition de loi pour reconnaître les médecines douces en Principauté

Une proposition de loi pour reconnaître les médecines douces en Principauté

C’est une mesure très attendue par les résidents, qui viendrait compléter l’offre de soins de la Principauté. Alors que l’intérêt pour les médecines alternatives est grandissant à Monaco, ces dernières ne sont toujours pas reconnues, ni encadrées. Les élus, unanimes, ont alors voté une proposition de loi, en décembre 2019, pour mettre en place un cadre législatif réglementaire, qui est un gage de garantie et de sérieux, autant pour les usagers que pour les praticiens.

Lors de la lecture de son rapport, Marine Grisoul, Conseillère Nationale, détaillait : « Même si la plupart de ces pratiques ne reposent pas sur une efficacité scientifique démontrée ou reconnue de manière certaine, force est de constater que certaines participent à préserver ou à améliorer le bien-être des personnes auxquelles elles sont dispensées. Il ne s’agit donc pas de substituer la médecine traditionnelle par des médecines douces, mais de les utiliser comme des thérapies complémentaires, venant compléter notre offre de soins en Principauté. »

Concrètement, dans la proposition de loi votée à l’unanimité par le Conseil National, chaque activité devra être étudiée, au cas par cas, dans le cadre d’une commission. Cette dernière sera composée d’ordres représentatifs des professions médicales et de services du Gouvernement, qui émettra un avis en appréciant les diplômes, et s’assurant que la pratique en question n’empiète pas sur le domaine médical. C’est ensuite au Ministre d’Etat, après l’avis de cette commission, qui décidera ou non de délivrer l’autorisation d’exercice.

Le Gouvernement a fait savoir à l’Assemblée, le 2 juin 2020, son intention de transformer cette proposition de loi en projet de loi, qui sera déposée, au plus tard, le 2 juin 2021 prochain sur le bureau de l’Assemblée.