Catégorie : Environnement et Qualité de vie

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CTVD : le Gouvernement entend les élus avant l’examen du Budget Rectificatif 2025

CTVD : le Gouvernement entend les élus avant l’examen du Budget Rectificatif 2025

 Ce vendredi 19 septembre, lors de sa conférence de presse de rentrée politique, le Président Thomas Brezzo, en présence de nombreux élus, a dressé le panorama des sujets qui animeront les prochaines discussions budgétaires.

Thomas Brezzo a tout d’abord reconnu avec satisfaction le travail réalisé par le Gouvernement – alors dirigé par Isabelle Berro-Amadeï – et par les services de l’État, ainsi que le respect de la plupart de ses engagements sur des sujets comme le logement des Monégasques ou le centre commercial de Fontvieille. En revanche, sur la question de la mobilité et plus particulièrement sur la gestion du dossier du Centre de Traitement et de Valorisation des Déchets (CTVD) et de ses implications budgétaires, Thomas Brezzo a exprimé le mécontentement des élus.

En effet, après avoir alerté le Gouvernement dès le mois de juin 2025 sur la nécessité pour l’Assemblée d’être pleinement informée sur ce dossier d’envergure et sur l’importance que toutes les solutions envisageables aient été explorées – au risque de ne pas voir le Budget Rectificatif adopté – le Gouvernement a, au début du mois de septembre, retiré le Budget Rectificatif et déposé un nouveau projet dans la foulée.

Or, si le premier projet emportait le satisfecit des élus, ces derniers ont constaté l’inscription d’une somme de 20 millions d’euros sur la ligne des dépenses liées au CTVD. Alors que le projet Symbiose a été officiellement abandonné par le Gouvernement et que 180 millions ont déjà été provisionnés pour ce projet, la décision du Gouvernement apparaît, pour la majorité des élus, comme une provocation eu égard aux mises en garde formulées précédemment.

Cette décision apparaît encore moins compréhensible pour les élus, alors que le Gouvernement peine à expliquer ce choix surprenant. Les élus ont ainsi regretté l’absence d’information claire et transparente sur les pistes alternatives.

Dans ces conditions, Thomas Brezzo a réaffirmé la volonté des élus de rejeter tout projet de loi de budget qui contiendrait des dépenses liées au nouveau projet d’usine tant que le Gouvernement n’aurait pas exploité toutes les solutions envisageables pour la réalisation de ce projet.

Dans la soirée, le Ministre d’État a informé le Conseil National qu’il procèderait au retrait du projet de loi litigieux et qu’un nouveau projet de loi de budget rectificatif serait déposé sur le bureau du Conseil National en début de semaine prochaine, en prenant l’engagement ferme d’affecter la somme de 20 millions d’euros sur une autre ligne que celle du CTVD.

Pour le Président Thomas Brezzo : « Je salue la réponse de Christophe Mirmand qui correspond aux demandes des élus et démontre son intention d’instaurer un dialogue institutionnel constructif entre le Gouvernement et le Conseil National. Cette décision va dans le sens de l’intérêt général et de la bonne gestion des finances publiques. Pour ma part, je confirme la volonté des élus de travailler de manière responsable avec le Gouvernement. Ainsi, tel que le prévoit la Constitution, l’Assemblée restera toujours ouverte au dialogue, mais exercera pleinement ses prérogatives budgétaires lorsque l’Etat ne sera pas préservé.»

Traitement des déchets : le Conseil National regrette une communication inappropriée du Gouvernement et demande la reprise des discussions

Traitement des déchets : le Conseil National regrette une communication inappropriée du Gouvernement et demande la reprise des discussions

 Le Conseil National a pris connaissance avec stupéfaction du communiqué de ce jour du Gouvernement faisant état de sa décision concernant l’avenir du traitement des déchets en Principauté, sans tenir compte, une fois de plus, de l’avis exprimé par les élus en Commission Plénière d’Étude (CPE), nous obligeant à réagir publiquement. 

Depuis de nombreux mois, le Conseil National avait relevé les incertitudes techniques ainsi que le coût ne cessant de croître du projet « Symbiose » et avait invité le Gouvernement à rechercher d’autres solutions, notamment auprès des autorités françaises, démarche qui avait d’ailleurs été initiée par Didier Guillaume. 

Pour autant, le Gouvernement a décidé unilatéralement de se tourner vers la solution in situ pour la gestion des ordures ménagères, affirmant que l’externalisation « présente des risques juridiques importants ». A ce sujet, malgré les demandes répétées du Conseil National depuis plusieurs mois, le Gouvernement n’a toujours pas communiqué les études sur lequelles il s’appuie. Au regard des études juridiques indépendantes réalisées à la demande du Conseil National, il est manifeste que le Gouvernement ne cherche qu’à valider l’hypothèse qu’il a lui-même préétablie.

Pour le Président Thomas Brezzo : « Cette communication du Gouvernement est particulièrement inopportune, à moins de deux semaines de l’arrivée d’un nouveau Ministre d’État, sur un sujet aussi impactant, qui engagera nos finances publiques pour de nombreuses années. Nous considérons qu’il s’agit d’une provocation inutile, fragilisant le partenariat qui doit être de mise entre le Gouvernement et le Conseil National. 

Pour mieux comprendre la situation actuelle, je rappelle que :

– Pendant plusieurs années le Gouvernement a considéré que le projet « Symbiose » était LA SEULE solution réalisable ;

– Les coûts initialement arrêtés ont doublé ;

– Les contraintes techniques n’ont jamais été exposées en intégralité ainsi que nous l’avons constaté, par exemple, s’agissant de la nécessité de déplacer plus de 200 caveaux et que l’opération était donc conditionnée par l’accord indispensable des familles affectées par cette mesure ;

– La réalisation d’un projet sur le site actuel a été présentée, jusqu’à aujourd’hui, comme étant impossible ;

– Le Ministre d’État, M. Pierre Dartout, à l’époque avait confirmé qu’il n’avait pas pris l‘attache avec les autorités françaises pour connaître les conditions d’une externalisation.

Les éléments présentés au Conseil National lors de la CPE du 17 juin dernier ne sont pas apparus crédibles. En effet, si la position défendue par le Gouvernement, était vérifiée, cela signifierait que le traitement des autres déchets, qui représentent 220.000 tonnes par an, n’est pas plus sécurisé juridiquement. En outre, aucun plafond budgétaire ne nous a été communiqué, de sorte que le Conseil National n’est pas en mesure d’apprécier si la reconstruction sur le site actuel représente la meilleure solution. 

En clair, il ne s’agit pas là de s’opposer à la solution qui nous est proposée, mais de connaitre d’abord tous les tenants et aboutissants avant d’arrêter une décision en concertation. 

Au regard de ce qui précède, du temps perdu sur ce dossier et des DIZAINES DE MILLIONS d’euros dépensés en pure perte du fait de la persistance du Gouvernement de vouloir réaliser le projet « Symbiose », j’ai indiqué au Gouvernement, au nom des élus de l’Union, que pour agir en responsabilité, dans l’intérêt de la Principauté, nous ne serons pas en mesure d’adopter les lois de budget qui intègrent la reconstruction de l’usine, tant que nous ne disposerons pas de l’ensemble des éléments et des informations permettant d’éclairer utilement notre décision. 

J’ai indiqué au Gouvernement qu’il en serait de même sur l’ensemble des projets d’importance qui concernent le Budget de l’État afin d’éviter le gaspillage des fonds publics, comme cela a pu être le cas ces dernières années. 

En saluant l’arrivée, le 21 juillet prochain, de Monsieur Christophe Mirmand, j’en appelais au besoin d’équilibre et de développement harmonieux (…) afin de renouveler notre partenariat institutionnel et conduire nos missions, avec pragmatisme et transparence, au bénéfice des Monégasques, des résidents et de tous les acteurs de notre prospérité. La position adoptée aujourd’hui par le Gouvernement est donc inacceptable. Par la publication de ce communiqué intitulé : « Traitement des déchets : Monaco fait le choix de la responsabilité », le Gouvernement fait le choix de l’irresponsabilité institutionnelle. 

Je souhaite désormais que nous ouvrions avec M. Mirmand des discussions empreintes de sérénité nécessaire à l’établissement d’une relation de confiance réciproque dans l’intérêt supérieur de la Principauté ».

Interruption pour travaux des circulations TER : Le Conseil National déplore la situation comme l’absence de concertation et demande la mise en place d’un plan de substitution

Interruption pour travaux des circulations TER : Le Conseil National déplore la situation comme l’absence de concertation et demande la mise en place d’un plan de substitution

Faisant suite au communiqué de presse du Gouvernement qui s’est dit « profondément choqué de lire que les trains ne s’arrêteraient plus à Monaco », le Conseil national déplore l’absence d’anticipation et note avec satisfaction la réaction du Ministre d’État qui demande une réunion d’urgence avec SNCF Réseau et la Région Sud.

Les élus souhaitent faire part de leur position à propos de l’interruption des circulation TER de Nice à Vintimille du 15/09/24 au 26/06/25, de 21h à 06h, du dimanche au jeudi, qui va impacter le quotidien de très nombreux usagers.

Tout d’abord, les élus s’interrogent sur l’absence totale de concertation préalable entre le gouvernement et ses interlocuteurs à la SNCF comme à la Région. Selon les procédures de SNCF Réseaux, la planification de travaux qui interrompent le trafic d’une ligne ferroviaire intervient très en amont du chantier, période durant laquelle intervient la phase de concertation, totalement absente pour ce qui concerne la situation actuelle.

Compte tenu de l’impact immédiat pour de très nombreux salariés, parfois très matinaux, ou terminant leur service en fin de soirée, cette situation doit être compensée par des mesures adaptées. Par ailleurs, la situation d’engorgement prévisible lors des grandes manifestations, ou de matchs de foot (à l’exemple du prochain Monaco-Barcelone le 19/09) impliquant de nombreux supporters est inenvisageable avec le seul recours à « un car exceptionnel réservé aux abonnés », tel qu’il a été indiqué.

Afin de limiter au maximum l’impact d’une telle décision unilatérale de SNCF Réseaux (pour laquelle le Conseil National regrette de ne pas avoir été informé, alors qu’il vote régulièrement depuis de nombreuses années des budgets très importants consacrés à la desserte TER), il convient donc, de toute urgence, de mettre en place un plan incluant des solutions adaptées à la hauteur des désagréments prévisibles. Ce plan pourrait inclure les mesures suivantes :

  • Le ré-examen du dispositif envisagé (révision du phasage des travaux, tranches horaires moins impactantes…)
  • Un plan de transport de substitution sur l’intégralité du parcours concerné, avec des véhicules confortables en nombre suffisant et desserte de toutes les gares non desservies durant les travaux.
  • Un renforcement parallèle de la ligne 600 dans les tranches horaires concernées.
  • La suspension des restrictions pour toutes les dates « critiques » (grands événements, matchs…)
  • Un plan de communication sur l’ensemble de la ligne Grasse-Vintimille, tant en gare que dans les rames, sur les applications des transporteurs et dans les médias locaux.

Pour le Président Thomas Brezzo « Cette mesure de restriction sans concertation n’est pas acceptable. Tout doit être mis en œuvre pour limiter l’impact de cette situation. Il en va de la qualité de vie d’un nombre important de salariés et de l’attractivité professionnelle de la Principauté ».

Cette situation sera évoquée par le Président Thomas Brezzo avec les maires des communes proches à l’occasion d’une prochaine réunion.

Mobilité : Le Conseil National confirme ses propositions dans le cadre des prochains échanges avec le Gouvernement

Mobilité : Le Conseil National confirme ses propositions dans le cadre des prochains échanges avec le Gouvernement

Le Conseil National note avec satisfaction la mobilisation du Gouvernement autour d’un thème largement évoqué par les élus lors des dernières séances budgétaires. Ce plan devra faire l’objet d’échanges entre le Gouvernement et les élus lors de réunions et d’une Commission Plénière d’Étude qui seront programmées en vue du prochain Budget Rectificatif de Printemps.

Les élus tiennent à rappeler, de manière synthétique, les points évoqués lors des Séances Publiques de l’Examen du Budget Primitif en décembre dernier, concernant la mobilité :

Pour les personnes se rendant en Principauté :

  • Projet de mise en place d’une régulation des véhicules à l’entrée de Monaco, en lien avec une capacité d’accueil renforcée (parkings d’entrée de ville, projet du parking de la Brasca)
  • Présentation de solutions concrètes et innovantes concernant les grands événements en Principauté
  • Solutions logistiques et traitement du dernier kilomètre
  • Solutions de logements en proximité pour les salariés
  • Travaux de fluidification routière (Trémie de Cap d’Ail…)
  • Mise en place d’une navette maritime entre Nice et Monaco
  • Amélioration de la desserte TER
  • Lancement des études d’un métro express Nice-Monaco, complémentaire du TER

Pour la mobilité en Principauté :

  • Présentation d’une politique d’équipement ambitieuse avec la publication d’un Schéma Directeur de développement
  • Poursuite de la politique de Mobilité douce, notamment piétonne autour du projet « Renaturer la Ville », dans un cadre budgétaire contrôlé.
  • Adaptation de la ville aux personnes à mobilité réduite
  • Amélioration des dessertes de bus
  • Poursuite des mesures pour une meilleure gestion de la circulation automobile

Sur la base de ces différents points, le élus prendront connaissance des éléments présentés à la presse par le Gouvernement, dans l’attente des réunions d’échange et Commission Plénière d’Étude programmées dans l’optique du Budget rectificatif de Printemps.

Ouverture de la bretelle de l’A8 entre la Turbie et Beausoleil : une mesure supplémentaire pour améliorer l’accès des pendulaires vers la Principauté

Ouverture de la bretelle de l’A8 entre la Turbie et Beausoleil : une mesure supplémentaire pour améliorer l’accès des pendulaires vers la Principauté

Trois ans après le début des travaux, la Présidente Brigitte Boccone-Pagès a assisté ce mardi 9 janvier 2024 à l’inauguration de la nouvelle bretelle d’autoroute A8, baptisée « Monaco Est », aux côtés de nombreuses personnalités* monégasques et françaises.

Dès ce mercredi 10 janvier à 6h du matin, l’ouverture à la circulation de cette nouvelle bretelle offrira aux quelques 50 000 salariés « pendulaires » français un accès supplémentaire à la Principauté. Avec près de 3 000 véhicules qui pourraient emprunter quotidiennement ce nouveau tronçon, cette nouvelle desserte vers Monaco permettra de diminuer le nombre de voitures traversant la Turbie, de fluidifier le trafic sur l’autoroute A500 et d’éviter les fermetures ponctuelles du tunnel de Monaco.

Pour la Présidente du Conseil National : « L’aboutissement de ce chantier** stratégique pour Monaco et pour notre Région résulte d’une volonté politique partagée entre les élus français et monégasques. La mise en service de cette bretelle est un pas supplémentaire vers une meilleure mobilité entre Monaco et les Alpes-Maritimes. Il nous faut bien sûr aller plus loin. Je pense notamment au lancement des travaux de la trémie de Cap d’Ail ou encore d’un giratoire au bas du Mont des Mules. Mais ce sont surtout les transports publics qui doivent concentrer nos efforts, comme la mise en place d’une navette maritime et d’un métro express entre Nice et Monaco que le Conseil National appelle de ses voeux ».


*Les personnalités présentes lors de l’inauguration : S.E. M. Pierre Dartout, Ministre d’Etat, de M. Blaise Rapior, Directeur Général d’Escota et membre du Comité de Direction de Vinci Autoroutes, de M. Hugues Moutouh, Préfet des Alpes-Maritimes, de M. Jean-Jacques Raffaele, Maire de la Turbie, de M. Yves Juhel, Maire de Menton et de M. Charles-Ange Genesy, Président du Département des Alpes-Maritimes.

**Le montant global de l’opération s’élève à 6,06 millions d’euros HT. Elle est co-financée par quatre entités :
•⁠ ⁠Gouvernement monégasque : 2,14 millions d’euros 
•⁠ ⁠Département des Alpes-Maritimes : 1,23 millions d’euros 
•⁠ ⁠Communauté de la Riviera Française : 200 000 euros 
•⁠ ⁠VINCI Autoroutes/Réseau Escota : 2,48 millions d’euros

Mobilité : il est urgent d’agir

Mobilité : il est urgent d’agir

La Présidente Brigitte Boccone-Pagès a invité la presse, lundi 25 septembre, entourée de Nathalie Amoratti Blanc, Présidente de la Commission Environnement et Qualité de Vie, de Jade Aureglia, Vice-Présidente pour l’urbanisme durable et les grands travaux, et de Karen Aliprendi, Vice-Présidente pour les mobilités.

Les Conseillères Nationales ont évoqué « l’urgence » de la prise de décisions fortes à propos de la gestion de la mobilité en Principauté, qui conditionne l’attractivité de Monaco et la pérennité de son modèle économique.
Pour pallier la paralysie de la circulation qui s’intensifie année après année, les élus du Conseil National demandent au Gouvernement de passer enfin à l’action par la mise en place d’un plan à la hauteur des enjeux. Entre autres, les élus du Conseil National ont notamment proposé la construction d’une ligne de métro express entre Nice et Monaco, en connexion avec tous les réseaux de transports, afin que les pendulaires n’aient plus à prendre leur voiture sur le trajet domicile- travail.

L’ensemble des mesures avancées par le Conseil National visant à désengorger le trafic sont à retrouver ces prochains jours, dans les différents comptes-rendus de la presse locale et sur nos réseaux

Mobilité : pour le Conseil National, le Gouvernement doit se préoccuper activement de faire aboutir le projet de Trémie à Cap d’Ail

Mobilité : pour le Conseil National, le Gouvernement doit se préoccuper activement de faire aboutir le projet de Trémie à Cap d’Ail

Les problèmes de mobilité en Principauté pour les Monégasques et les résidents, tout comme pour la plupart des salariés pendulaires, constitue pour les élus du Conseil National une préoccupation constante.

Concernant le sujet de la trémie du carrefour du Bautugan à Cap d’Ail, qui constitue un point de blocage historique de la circulation entrante le matin et sortante en fin de journée, le Conseil National demande au Gouvernement, de prendre une position proactive dans ce dossier qui oppose actuellement des collectivités locales françaises. En effet, la Principauté de Monaco, comme sur d’autres opérations par le passé à Cap d’Ail (ZAC Saint Antoine), va financer à hauteur de 80% les travaux relatifs à la mise en place d’une trémie.

De plus, il apparaît opportun d’avoir une vision ambitieuse sur cette future trémie, en l’envisageant à double sens entrée et sortie.

De manière générale, l’Assemblée a demandé depuis de longs mois au Gouvernement d’en finir enfin avec les études et de décider au moins une grande opération structurante en 2023, pour répondre en partie et en association avec d’autres dispositifs complémentaires les uns les autres à cette vaste problématique de la mobilité. Cette décision du Gouvernement, que le Conseil National réclame depuis trop longtemps désormais, constituera une des conditions du vote du prochain Budget Rectificatif en octobre prochain.

En plus de cette trémie du Bautugan, les élus du Conseil National souhaite que le projet d’un métro, reliant Nice à Monaco de manière très cadencée, et desservant toute la Principauté jusqu’à Saint Roman, fasse l’objet d’une décision rapide. Il en va de l’attractivité professionnelle et donc économique de notre pays.

Une Commission Plénière d’Étude avec les membres du Gouvernement se tiendra début juillet au Conseil National. Ces sujets feront partie des discussions pour obtenir des décisions concrètes assorties d’un calendrier précis.

Circulation : les élus demandent au Gouvernement de prendre des mesures pour éviter la congestion

Circulation : les élus demandent au Gouvernement de prendre des mesures pour éviter la congestion

Alors que la saison touristique démarre ce samedi 8 avril avec la tenue du Monte-Carlo Rolex Masters et qu’une forte fréquentation est à prévoir dans les rues de la Principauté, les élus du Conseil National ont interpellé le Gouvernement sur sa décision de mettre à sens unique la circulation Boulevard du Larvotto, du samedi 8 au jeudi 13 avril (sens Monaco => Menton).

Compte-tenu des travaux actuellement en cours sur la commune de Roquebrune-Cap-Martin, avenue Jean Jaurès, et des difficultés de circulation qui en découlent, il apparaissait opportun d’utiliser le Boulevard du Larvotto à double sens afin de mieux diviser les flux de circulation, notamment vers l’axe stratégique de la « dorsale », pour ainsi éviter, autant que possible, la congestion du trafic automobile à l’est de la Principauté. Aussi, et pendant toute la durée du tournoi, les élus ont demandé au Gouvernement d’utiliser le tunnel « descendant » dans le sens montant, en fin d’après-midi, afin de mieux désengorger la Principauté aux heures de pointe.
Préoccupés par l’impact sur la circulation que génèrent les opérations immobilières en cours et l’organisation des Grands Prix et du Salon Top Marques, les élus ont demandé à disposer d’informations détaillées concernant les modifications de flux de circulation envisagées pour assurer au mieux la préparation et la bonne tenue de ces évènements importants pour Monaco.

📸 Photo Cyril Dodergny

Bus : le Conseil National demande au Gouvernement de prolonger la gratuité des bus jusqu’au printemps 2023

Bus : le Conseil National demande au Gouvernement de prolonger la gratuité des bus jusqu’au printemps 2023

Un mois après le lancement du test de gratuité des bus en Principauté, que le Conseil National demandait depuis le début de la mandature, les élus de l’Assemblée et les membres du Gouvernement se sont réunis, jeudi 10 novembre, afin de réaliser un point d’étape pour évaluer les premiers effets de cette mesure, qui doit se terminer le 27 novembre prochain.

L’augmentation de la fréquentation des usagers encourage les Conseillères Nationales et Conseillers Nationaux à demander la prolongation de cette mesure de gratuité jusqu’au printemps 2023. Ceci permettrait d’avoir le recul nécessaire pour analyser de manière plus pertinente l’évolution des comportements, tout en laissant davantage de temps aux résidents pour changer durablement leurs habitudes, en privilégiant une mobilité plus douce pour tous leurs déplacements en ville.
Le Conseil National estime que toutes les mesures incitatives à une mobilité responsable doivent être mises en oeuvre pour contribuer à désengorger le trafic automobile en Principauté et à lutter contre les émissions carbone. Cette mesure, très largement appréciée des usagers, est un marqueur fort de l’engagement de Monaco pour une Principauté durable.

📸 F. Binacchi / ANP / 20 Minutes

Énergie : « Protéger le pouvoir d’achat des résidents et préserver les finances des entreprises »

Énergie : « Protéger le pouvoir d’achat des résidents et préserver les finances des entreprises »

Les mesures annoncées par le Gouvernement – pour réduire l’impact financier lié à la hausse des tarifs de l’énergie – correspondent aux demandes formulées par le Conseil National pour protéger le pouvoir d’achat des résidents et la compétitivité des entreprises. À ce titre, l’Assemblée se félicite que ce dispositif soit étendu à l’ensemble des entreprises de la Principauté, qui ne doivent pas subir de désavantage concurrentiel avec la région voisine.« 
Dans ce contexte international de tension sur l’énergie et au vu de l’effort financier engagé par l’Etat Monégasque, le Conseil National s’associe concrètement au Plan d’Economie d’Energie mis en place à l’échelle du Pays. Les élus encouragent les entreprises et les résidents à s’inscrire dans cette démarche vertueuse.